// l'Effet

l'Effet

Adidas se coule dans le béton

Les supports classiques de communication sont-ils encore suffisants pour les grandes marques?

J’ai remarqué cette semaine des empreintes de chaussures Adidas dans le béton des quais de métro de la station Bourse (Ligne 3 direction Gallieni en bout de quai).

Ce défaut de séchage serait passé inaperçu si je ne m’étais pas souvenu avoir lu dans un article sur le blog Haut Marais (Salut Cyrille!) une remarque similaire.

En effet, il s’agit du même type d’empreinte que celle découverte dans le métro mais cette fois-ci rue de Poitou dans le 3ème.

Plusieurs hypothèses sont imaginables.

Tout d’abord, Il est possible que ce ne soit qu’un joyeux hasard qui souligne le manque d’intérêt certain de ma part pour toutes les empreintes méconnues qui jalonnent les trottoirs de Paris.

Ou alors, un employé de la mairie fanatique d’Adidas fraîchement recruté par la RATP n’est pas très consciencieux dans son travail.

Dernière hypothèse, mais là  je crois que la déviation professionnelle est trop importante, il s’agit d’une campagne de béton-street marketing organisée par le géant de l’équipement sportif allemand. J’imagine déjà  l’agence glissant l’idée des « empreintes dans le béton », en ajoutant que le côté durable quasiment ineffacable et l’impact urbain associé à  l’image de la marque permettraient une pénétration inconsciente auprès d’une cible large active et parisienne.

Ça va peut-être trop loin?!

Une seule chose à faire pour partager cet article
  • Print
  • Digg
  • del.icio.us
  • Facebook
  • Google Bookmarks
  • email
  • FriendFeed
  • LinkedIn
  • MySpace
  • Netvibes
  • StumbleUpon
  • Technorati
  • Twitter

Commentaires

1 commentaire pour “Adidas se coule dans le béton”

  1. Bonne idée le Beton-Street-Marketing !!
    A mon avis, tu vas donner des idées aux agences – si elle ne vient pas d’elles :-) )

    Posted by Cyrille | octobre 26, 2008, 09:24

Et vous, qu est-ce que vous en dites?

La playlist du mois

Nuage de tags

Ca devrait vous interesser

  1. Adidas mérite-il vraiment un carton jaune ?