La crise bla, bla, bla…
Le porc malade qui remplace la crise (bah oui! Les gens se lassent vite) bla, bla,bla…
les hôpitaux bientôt côtés à la bourse de Paris (bah oui! Le porc est soigné) bla, bla, bla…
Les Européennes (les suédoises valent bien un détour) bla, bla, bla…
Et on retombera dans la crise…
Stop!
Et si on parlait de choses sérieuses cinq minutes, cinq petites minutes d’attention, de concentration sur les vraies choses de la vie. Si on essayait de répondre à de vraies questions, celles qui feront bouger les gens, avancer les lignes et basculer les opinions.
Une question, au point de convergence des problématiques environnementales et sociales actuelles, mérite une réponse.
Que faire de ses cartes de visite après avoir perdu son job?
Nous n’allons pas nous lancer dans une analyse sociologique des rituels liés aux échanges de cartes de visite, même si le sujet est passionnant, nous y passerions trop de temps.
Ce qui m’amène aujourd’hui, c’est l’envie de vous parler d’un projet nommé Cards of change et qui a pour but de récolter le maximum de carte de visite de personnes ayant perdu leur emploi.

Carte de visite customisée de Laura sweet
Ce projet initié par Unknowlab, un collectif de créatifs apparemment issus de TBWA Santa Monica, vise à mettre en valeur l’esprit positif ‘a place where the glass is always half-full’ (un endroit où le verre est toujours à moitié plein) et créatif de personnes ayant malheureusement perdu leur job. Leur constat de départ est simple, aujourd’hui on ne perd pas son job parce qu’on est mauvais mais simplement parce la crise est là ‘There’s more talent out on the streets than ever before’ (Il y a aujourd’hui plus de talents dans la rue qu’il n’y en a jamais eu), c’est pourquoi les quelques mots laissés sur la défunte carte prennent autant de sens.
Une belle initiative, même si, n’ayant jamais eu de carte à mon nom, je ne pourrais pas en profiter. Foutue crise!




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