Cette année, ne nous plaignions pas trop, nous avons eu un bel été. Du soleil, des belles et chaudes journées, même à Paris! D’ailleurs, le mois de septembre nous a fait oublié que c’était la rentrée. Un temps estival pour cause. On appelle ça l’été indien -petite pensée pour Joe Dassin, qui aura largement démocratisé cette expression : On ira, où tu voudras quand tu voudras, et l’on s’aimera encore, lorsque l’amour sera mort…de l’été indiennnnnhinhinhin.

Bref, le premier jour d’octobre débute sur un jour ensoleillé et tiède. La moiteur non habituelle de cette saison. Certes, c’est agréable. Pourtant, qu’est ce que ça cache??? On répertorie des arrêts maladies à la pelle, sans compter la jolie petite grippe A qui se faufile. On ne peut pas se cacher derrière cette antagonisme. Y’a plus de saison ma pauv’ dame, ça vous rappelle quelque chose? Et le trou dans la couche d’ozone, aussi?
Alors certes, il faut se laver les mains et éternuer dans sa manche en cette époque épidémique, mais n’oublions pas pour autant les combats à long terme. Sauver notre planète et préserver une Terre potable pour nos descendants. Chacun à son niveau, être responsable, c’est bien aussi.
Alors, oubliez France Télécom et la virus party, mais réalisez que vous êtes le propre acteur de votre vie – du mois d’octobre en tout cas!


j’adore la dernière phrase je souhaite vivement que chaque citoyen en prenne bien conscience
merci coralie de ne pas faire oublier « le trou ds la couche d’ozone qui donne chaud »