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Un grand week-end à New-York

« Un grand Week-end à New-York », il s’agit du titre du guide qui m’a accompagné pendant ces quelques jours à New-York. L’idée de suivre un guide en papier recyclé est tout de même étrange, peut-être encore plus à New-York tant cette ville reste simple à parcourir, à déchiffrer.

Playground dans l'Upper West Side

Je vais essayer de ne pas verser dans la prose poétique convenue du voyageur ébloui même s’il est compliqué d’y échapper. Ma première remarque : on a tous quelque chose de New-York en nous. Déjà. C’est comme ça, on ne peut pas faire autrement. Les séries américaines ont bien fait leur boulot. Reste à savoir si ce que vous allez vivre à New-York ressemble à l’idée que vous vous faites de la Big Apple.

Une ville ergonomique

On entend souvent dire de New-York : soit on aime, soit on déteste. Peut-être. Je n’ai jamais été partisan des manichéismes passionnés. New-York m’a avant tout surpris par la facilité avec laquelle on y pénètre. Je ne m’attarderai pas sur le passage à la douane qui peut s’avérer périlleux – note pour plus tard : ne pas se tromper de numéro de passeport lorsque l’on remplit sa demande d’autorisation d’accès au territoire – C’est bien entendu quasi flippant de passer la douane à l’arrivée à l’aéroport.

Au delà de ces problèmes de psychose sécuritaire aggravée, je reviens à l’idée que New-York est une ville incroyablement ergonomique. On a rapidement l’impression de  savoir se déplacer, parcourir la ville. Le quadrillage rend le repérage spatial inné, vraisemblablement du à l’héritage culturel. New-York est, en effet, comme on ne cesse de le rappeler une terre d’immigrants. Je suis d’accord, si l’on vient du fond de la Beauce, ce n’est pas si inné que ça. Mais lorsque l’on a un peu l’habitude des grandes villes, ça passe comme une lettre à la Poste. Je ne vais pas vous faire de topo sur la liste des monuments visités et les étoiles que j’attribuerais à chacun, c’est inutile en si peu d’espace.

Bike Snob NYC

Riverside Drive avant le feu d'artifice de l'Independence Day

L’espace, en voilà une notion importante, New-York est grand mais pas gigantesque. Encore une fois, tout bon parisien laissera échapper un « Je voyais ça plus grand ! ». Le gigantisme était surement de mise lorsque la France ne comptait pas encore de quartiers comme la défense qui même s’ils sont moins haut que les quartiers d’affaire New-Yorkais, ils n’en restent pas moins impressionnant. La meilleure façon de découvrir New-York est peut-être le vélo. Bien que plutôt très dangereuse à l’heure actuelle, la pratique du vélo ne tend pas moins à se démocratiser. Le vélo permet de garder le nez au vent en traversant Manhattan. Il faut bien entendu être assez sûr de soi. Quelques semaines d’entrainement dans les rues de Paris  et vous devriez être au point pour affronter la circulation New-Yorkaise.

Prochain épisode : San Francisco : work hard, play hard

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Commentaires

1 commentaire pour “Un grand week-end à New-York”

  1. [...] New York, c’est San Francisco que j’ai visité. Alors, disons le tout net, ce n’est pas la [...]

    Posted by San Francisco : work hard, play hard | Fenêtre sur Papillon | juillet 24, 2010, 15:19

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