<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><!-- generator="WordPress/2.9" -->
<rss version="0.92">
<channel>
	<title>Fenêtre sur Papillon</title>
	<link>http://www.fenetresurpapillon.com</link>
	<description>Fenêtre sur Papillon</description>
	<lastBuildDate>Tue, 09 Mar 2010 21:44:27 +0000</lastBuildDate>
	<docs>http://backend.userland.com/rss092</docs>
	<language>en</language>
	
	<item>
		<title>Les vidéos de la semaine #38</title>
		<description><![CDATA[ [1]

Cette semaine, on a Jay Z et Alicia Keys en version geek, une conception de l'homosexualité assumée, et, BMW tellement 2005.

Empire State of the Mind de Jay Z et Alicia Keys, c'est le tube 2009 de Mouloud du Grand Journal. Ça positionne la hauteur du handicap un jugement pareil. Le pauvre Mouloud s'est fait manger tout cru par la grande machine démago de Canal Plus. On ne peut pas lui en vouloir le pauvre, on l'oblige même à rigoler aux blagues de Christian Clavier. C'est sa paie qui est en jeu, faudrait pas faire le malin. Des minorités visibles certes mais qui marchent au pas. Sinon, pour en revenir à nos moutons, cette semaine j'ai remarqué cette très bonne parodie, mi-geek mi-soumise.

Ce clip du désormais célèbre collectif 10 minutes à perdre [2] a alimenté à lui tout seul tous les loleurs parisiens (ah merde, j'ai utilisé cette expression. Je m'en veux mon Dieu ! Mark Z. excuse moi). Le beat emprunté à une pub gonflée pour du jus de raisin [3] est entêtant à en pourrir vos relations sociales pendant quelques jours.


BMW sort un vrai clip viral, c'est à dire une vidéo qui donne des signes d'amateurisme mais pas trop parce qu'il faut tout de même justifier du travail de l'agence. Étonnamment, ça fait du bien de retrouver des clips comme ça, on n'en trouve plus beaucoup de nos jours. Ça a un petit côté rétro 2005, comme un filtre posé sur l'objectif de la caméra. Merci à BMW de nous faire voyager dans le temps.


[1] http://www.fenetresurpapillon.com/wp-content/uploads/2010/03/Videos-semaine-38.jpg
[2] http://www.10minutesaperdre.fr/
[3] http://www.dailymotion.com/video/x9spru_jus-de-raisin-pub-1988_shortfilms]]></description>
		<link>http://www.fenetresurpapillon.com/2010/03/videos-semaine-38/</link>
			</item>
	<item>
		<title>La playlist de mars</title>
		<description><![CDATA[ [1]

La playlist de février a été un succès, saluée par delà les mers, je sais que vous (enfin au moins une personne et demi) piaillez d'impatience à l'idée d'écouter la nouvelle version. Changement de registre pour celle de mars. Moins électro, plus pop, le bon dosage pour vous faire planer pendant une bonne heure.


Sinon, pour écouter, il faut cliquer sur le ‘play’ du player en haut à droite de votre page ou juste en dessous.

..
	Highway - Fortune
J'ai rarement trouvé aussi adapté pour débuter la playlist du mois. Le printemps arrive, tu l'étends...
	Helplessly Young - Oh No Ono
Ce titre est pop, incontestablement. L'esprit de Liverpool rôde dangereusement autour de ce groupe qui aime les guitares et les claviers.
	Chimère - Cassiopé 
Une boucle qui donne envie de bouger et qui mériterait d'être reprise au cours de soirées décomplexées.
	Under The Skirt - Clara Clara 
"Clara Clara, dis-moi, elle est décidément très pop cette Playlist " -... Ouais, et si t'es pas content je te coupe une jambe avec mon nœud papillon"
	Baby can't Stop (Blackstrobe Tsugi mix) - Lindstrom &#38; Christabelle 
Le tube hip-hype du moment. Lindstrom, on le connait depuis quelques temps maintenant, c'est limpide et fluide comme une balade bucolique un dimanche après-midi.
	Baltimore - Turzi
Je suis très pop (quasi rock) ce mois-ci. Je me répète, je sais. Les giboulées qui s'annoncent me mettent dans un état étrange. Consultation rapide nécessaire.
	Restless - Buraka Som Sistema
Buraka Som Sistema, c'est tout d'abord la bombe électro-zouk-love du printemps dernier, Kalemba (wegue wegue). Voici leur dernier titre, moins punchy, plus différenciant va-t-on dire.
	Back from beyond - Blackstrobe 
Toujours mettre un morceau à l'intro flippante dans une playlist. C'est la base enseignée en master 2 de Playlist electro-Big beat mention Branchouille.
	 Odessa - Caribou 
Avec un nom de groupe aussi moisi (c'est moche de vouloir surfer sur la vague des JO d'hiver de Vancouver), on ne s'attend pas à s'accrocher autant à ce flow qui coule aussi sûrement que du miel dans le fond de votre gorge.
	 Strider's World - Omar S
Mon morceau du mois. A écouter au petit-déjeuner, déjeuner et dîner.  
	Alcatraz - Kasper Bjørke
"Oh yeah ! Do you think it's true... I am crazy for you" C'est bien fini pour ce mois-ci.

Sinon, vous pouvez toujours retrouver les anciennes playlists de F//P. C’est par ici My Playlists [2].

[1] http://www.fenetresurpapillon.com/wp-content/uploads/2010/03/Playlist_Mars.jpg
[2] http://fairtilizer.com/playlists?user_id=18815&#38;no_frameset=true]]></description>
		<link>http://www.fenetresurpapillon.com/2010/03/playlist-mars/</link>
			</item>
	<item>
		<title>Les giboulés (Edito)</title>
		<description><![CDATA[Le mois dernier a été calme sur F//P. Des news au compte goutte pour mieux en apprécier la quintessence. Pour résumer, vous êtes un peu restés sur votre faim en février. C'est normal le mois a été chargé et celui qui se présente ne risque pas de l'être moins. 

Mais comme vous le savez, tout sera fait pour vous livrer une playlist de qualité [1] et des sujets passionnants ou au minimum intéressants. Le fil rouge du mois sera le lancement de l'opération L'INTERNET [2] que j'ai pu aborder en début de semaine dernière dans l'article du même nom. Sinon, point météo, mars rime aussi avec arrivée du printemps, alors on sort les lunettes de soleil L.G.R et on enchaine les croques-monsieur en terrasse.

[1] http://www.fenetresurpapillon.com/2010/03/playlist-mars/
[2] http://www.fenetresurpapillon.com/2010/03/linternet/]]></description>
		<link>http://www.fenetresurpapillon.com/2010/03/les-giboules-edito/</link>
			</item>
	<item>
		<title>L&#8217;INTERNET</title>
		<description><![CDATA[ [1]

Je n'ai pas l'habitude d'user des lettres capitales de cette façon. Utiliser les majuscules sur le papier (enfin l'écran) équivaut à crier paraît-il. Dans le cas présent, c'est loin d'être faux. Pourquoi ça ? Purement et simplement parce que le phénomène L'INTERNET est lancé !

Cet article n'est ni plus ni moins que le lancement en bonne et due forme de l'opération "on conquiert le monde avec L'INTERNET". J'y vais un peu fort je vous l'accorde. Le phénomène L'INTERNET est né d'un constat simple : l'augmentation inquiétante de l'utilisation de ce terme dans les médias et donc forcément dans l'inconscient collectif.

Internet n'est ni plus ni moins que le média le plus powerful. C'est l'avenir, le présent, un peu le passé mais c'est surtout un truc qui paraît tellement huge qu'il nourrit les fantasmes populaires les plus fous (surtout les plus communs)  tels que la quête de fortune, de célébrité, de lubricité, j'en passe et des meilleurs. C'est pourquoi aujourd'hui, tout le monde en parle.

Et comme en France, dès qu'il y a un anglicisme qui se pointe on fait du fran-glais (à savoir une approximation douteuse entre le terme original et un contexte syntaxique bien de chez nous), ça donne des débats à n'en plus finir sur l'adaptation en question. La loi Toubon (rappelez-vous 1994) avait essayé de mettre un semblant d'ordre dans la déferlante anglo-saxonne qui a remué la langue française. Aujourd'hui, même si cette loi paraît bien loin, l'attention portée à l'orthographe, sous l'impulsion de l'augmentation exponentielle des échanges en ligne, est devenue significative.

Notre cheval de bataille à nous sera de combattre l'utilisation du terme L'INTERNET. Cette traduction du terme anglais "The Internet" communément utilisé par les britons et ricains, dans leur cadre linguistique à eux, n'a pas lieu d'être lorsque l'on transpose le mot en français !

On dit INTERNET et pas L'INTERNET point final !

Mais puisque que plus personne ne se gêne pour utiliser cette expression à la convergence des incompréhensions numériques et des dérives linguistiques, nous prenons en charge ce combat difficile et décidons de noter sur notre page Facebook L'INTERNET [2] (on a même un compte Twitter [3]) les utilisations abusives de ce terme.

...

Plus d'infos sur
Page Facebook L'INTERNET [4]
Compte Twitter L'INTERNET


[1] http://www.fenetresurpapillon.com/wp-content/uploads/2010/03/LINTERNET.jpg
[2] http://www.facebook.com/pages/LINTERNET/363875529782?ref=ts
[3] http://twitter.com/linternet
[4] http://www.facebook.com/LINTERNET]]></description>
		<link>http://www.fenetresurpapillon.com/2010/03/linternet/</link>
			</item>
	<item>
		<title>Ne dis plus qui tu es, c&#8217;est tendance !</title>
		<description><![CDATA[ [1]

On parle aujourd'hui de personal branding, d'e-reputation, plein d'anglicismes qui font branchés et qui confirment qu'Internet est plus que jamais une gigantesque vitrine de blazes plus ou moins bien gérés. De nouveaux services vont à contre-courant du mouvement général et ré-introduisent l'anonymat comme scénario d'énonciation sur la toile.

Ces deux services, ce sont Chatroulette et Formspring. Je vais rapidement vous rediriger vers de très bons articles si vous avez besoin de plus d'informations sur ces nouveautés. L'objectif de cet article n'est ni l'étude ni l'analyse de l'un ou de l'autre mais plutôt la mise en perspective des tendances sous-jacentes à l'utilisation de ces sites. Cet article est une escroquerie, je ne fais que lancer des pistes sans aucune conclusion valable, je vous préviens.

De nouveaux jouets

Formspring est un service de question-réponse. C'est à dire : on se crée un compte et on répond aux questions sans avoir la possibilité de savoir qui nous pose ces questions (dans le cas où la personne qui pose la question ne souhaite pas être connue). Par exemple, pour caresser dans le sens du poil ma mégalomanie grandissante, vous pouvez m'arroser de questions embarrassantes sur ma page formspring.me/Julien [2].

[caption id="attachment_4890" align="alignright" width="250" caption="Chatroulette"] [3][/caption]

Pour Chatroulette, on bascule dans une autre dimension. Des articles sur ce phénomène, il en y a eu beaucoup, surtout des mauvais et policés, sinon il y a le très bon Chatroulette : De l'art de socialiser en matant des seins [4] en provenance d'Abstrait-Concret. Pour résumer en quelques mots, Chatroulette abolit les codes d'acceptation des forums les plus crades en rendant visible (en deux clics "Play" et éventuellement "Accès à la caméra") aux anonymes du monde entier les travers constitutifs du web, c'est à dire le sexe, le travestisme et les rencontres.

Monsieur Toutlemonde star du web en un jour, c'est fini

Pour en revenir à l'idée de départ de cet article, le point commun entre ces deux services est l'absence de signature. L'écran redevient un vitre sans teint, le temps de la quête d'influence et du quart d'heure de gloire est suspendu. Cette dernière phrase n'est pas tout à fait vraie, je vous l'accorde. La gloire et l'importance média-volumique de certaines stars du web sont on ne peut plus exacerbées par Formspring mais la traîne et l'éclosion de nouvelles figures, promesse d'investissement pour le pékin moyen dans les e-médias, sont tout de même ultra-limitées.

Chatroulette, c'est le défouloir. On y va en livrant un angle de son intérieur et de sa tronche en espérant en voir un peu plus chez les autres. Mais là, pas de risque de se faire taguer une bouteille à la main, de se faire capter par son patron et de se retrouver mis à pied pour une durée indéterminée. Le chatrouletteur de base déverse ses pulsions les plus basses et repart après quelques minutes passées dans cet espace sans limite. Ce qui est étonnant, c'est que l'on se trouve rapidement en face-to-face avec un mec à l'autre bout du monde dans son canap'. Fini les photos de profil Facebook photoshopées, la vérité glauque et sordide se trouve sur Chatroulette, et personne n'ose coller son nom sur ce terrain rempli de travers plus qu'humains.

Je n'irai pas plus loin. Si un étudiant veut reprendre le sujet pour écrire un mémoire angoissant je veux bien lui filer un coup de main (c'est à dire un entretien de 18 minutes devant une bière).

...

Plus d'infos sur :
Chatroulette [5]
Formspring [6]
Chatroulette : De l'art de socialiser en matant des seins

[1] http://www.fenetresurpapillon.com/wp-content/uploads/2010/02/Anonyme.jpg
[2] http://www.formspring.me/Julien
[3] http://www.fenetresurpapillon.com/wp-content/uploads/2010/02/Chatroulette.jpg
[4] http://www.abstrait-concret.com/2010/02/09/chatroulette-de-lart-de-socialiser-en-matant-des-seins/
[5] http://chatroulette.com/
[6] http://formspring.me/Julien]]></description>
		<link>http://www.fenetresurpapillon.com/2010/02/ne-dis-plus-qui-tu-es-c-est-tendance/</link>
			</item>
	<item>
		<title>Les footballeurs chialent sur Twitter</title>
		<description><![CDATA[ [1]

Les footballeurs sont majoritairement des fiottes. On ne va pas se le cacher, ils gagnent des millions et flippent dès qu'il s'agit de prendre la moindre responsabilité. Ils se réfugient même aujourd'hui sur Twitter pour balancer sur leurs conditions d'entrainement ou la température du jacuzzi dans les vestiaires.

[caption id="attachment_4845" align="alignright" width="250" caption="Mieux vaut faire attention à ce que l&#39;on dit lorsque l&#39;on a ajouté son patron dans sa liste d&#39;amis. "] [2][/caption]

Le phénomène n'est pas nouveau. L'émergence des réseaux sociaux a transformé les conditions de plaintes publiques envers son employeur. Alors qu'avant on pouvait médire gaiement de son patron quelque soit l'endroit, aujourd'hui il faut faire gaffe à ce que l'on dit sur la toile. La capture d'écran à droite est un bel exemple de gaffe que l'on peut trouver sur Internet (cliquer sur l'image pour l'agrandir).

Les footballeurs se lâchent

Mais lorsque les employés en question sont des joueurs de foot payés des millions de milliards de dollars, la situation est un peu inversée. En effet, s'ils sont rémunérés à cette hauteur c'est qu'ils génèrent ces sommes astronomiques. Contrairement à l'employé lambda que l'on peut licencier et remplacer à sa guise, un footballeur talentueux ça ne se trouve pas au Pôle emploi, ce qui est bien dommage pour l'équipe de France soit dit en passant.

Ryan Babel, jeune attaquant de Liverpool mécontent d'avoir été écarté du groupe, ainsi que Darren Bent, qui souhaitait être transféré à Sunderland, sont les premiers à avoir déclenché la polémique quant à l'utilisation de compte Twitter pour des joueurs de foot professionnels. Suite à ces premiers cas, les dirigeants de l'équipe de Manchester United ont décidé unilatéralement de faire clôturer tous les comptes de leurs joueurs. Trois comptes Twitter ont été fermés, ceux de Wayne Rooney, Ryan Giggs et Darren Fletcher, ainsi que trois comptes Facebook, Wes Brown, Ryan Giggs et Rio Ferdinand.

DBTheTruth, le plus malin

[caption id="attachment_4851" align="alignright" width="250" caption="Les chaussures de Darren Bent avec son compte Twitter"] [3][/caption]

Outre la question des libertés individuelles, ces décisions révèlent un dysfonctionnement des dispositifs de communication de ces structures. Contrairement à une entreprise qui peut être confrontée à des fuites concernant des secrets industriels, une équipe de football n'a rien d'autre à craindre que la gestion d'égos surdimensionnés. L'équipe de Sunderland, où joue désormais le fameux Darren Bent que l'on a évoqué plus haut, ne s'oppose pas à l'utilisation de Twitter par sa star fraîchement débarquée. Son compte suivi par près de 35 000 personnes est même un fantastique levier de com' pour une équipe moins connues comme Sunderland. Darren Bent a même fait ajouter sur la languette de ses chaussures son nom de compte Twitter : @dbthetruth.

Aucun cas similaire recensé en France. Dommage, j'aurais vraiment aimé suivre les aventures de Francis Llacer...

...

Plus d'infos sur :
Compte Twitter de Darren Bent : @dbthetruth [4]
Manchester United annonce que plus aucun de ses joueurs n'a de compte sur des réseaux sociaux [5]
Ryan Babel révèle avoir été écarté du groupe de Liverpool sur Twitter [6]
Darren Bent réclame son transfert sur Twitter [7]

[1] http://www.fenetresurpapillon.com/wp-content/uploads/2010/02/DBTheTruth.jpg
[2] http://www.fenetresurpapillon.com/wp-content/uploads/2010/02/facebook-boss.jpg
[3] http://www.fenetresurpapillon.com/wp-content/uploads/2010/02/DarrenBentshoes.jpg
[4] http://twitter.com/dbthetruth
[5] http://www.manutd.com/default.sps?pagegid={B4CEE8FA-9A47-47BC-B069-3F7A2F35DB70}&#38;newsid=6645155
[6] http://news.bbc.co.uk/sport2/hi/football/teams/l/liverpool/8462579.stm
[7] http://www.guardian.co.uk/football/2009/jul/31/tottenham-darren-bent-sunderland-twitter-daniel-levy]]></description>
		<link>http://www.fenetresurpapillon.com/2010/02/footballeurs-twitter/</link>
			</item>
	<item>
		<title>Les vidéos de la semaine #37</title>
		<description><![CDATA[ [1]

Cette semaine, on a la mort de MySpace en live, du recyclage de calendrier, et Ikea qui fait son cinéma.

MySpace, c'était au top de la hype il y a cinq ans. Depuis que Facebook et Twitter ont débarqué le réseau social à dominante musicale a été relégué au second, troisième voire dernier plan. Si aujourd'hui MySpace survit c'est en grande partie grâce à un référencement optimal chez nos amis de Google, mais pour combien de temps encore...

Les calendriers des pompiers on les accumule à ne plus savoir quoi en faire. L'association italienne de protection de l'environnement Legambiente a trouvé une solution à ce problème de la vie quotidienne.

L'arrivée du catalogue Ikea, c'est un peu la transcription adulte de la réception du catalogue de Noël quand on a 6 ans. Une fois reçu on le feuillette animé d'une secrète envie de changer et de rebooster son intérieur, son quotidien, sa vie quoi ! Mais Ikea ne sait pas seulement ajouter trois couleurs acidulées à votre quotidien, Ikea sait aussi équiper certaines productions de films, et pas seulement des productions indépendantes. En croisant les idées, on se retrouve donc logiquement avec un catalogue-filmé ou un film-catalogué.


[1] http://www.fenetresurpapillon.com/wp-content/uploads/2010/02/Videos-semaine-37.jpg]]></description>
		<link>http://www.fenetresurpapillon.com/2010/02/videos-semaine-37/</link>
			</item>
	<item>
		<title>La playlist de février</title>
		<description><![CDATA[ [1]

Un mois sans playlist, c'est un peu comme un ordinateur sans souris. Ah merde ! Maintenant avec cette connerie d'iPad, on ne peut plus dire ça. Bon alors, c'est comme un rockeur sans guitare ni paille à coke. Ça peut arriver mais ça ne fait rêver personne. Puisqu'il faut vous balancer du rêve en megabytes voici la désormais fameuse playlist de F//P collection février 2010.

Sinon, pour écouter, il faut cliquer sur le ‘play’ du player juste en dessous.

..
	MCs Can Kiss (Original) - Uffie
Les MCs sont des êtres sensibles qui prennent soin de rouler des pelles à toutes les filles sans aucune discrimination. Grandes, petites, minces, grosses, laides, blondes, toutes y passent. En voilà un bel exemple de lutte contre les discriminations.
	Computer Juice - Computer Juice
Ce titre arrive à nous renvoyer à plein de souvenirs, ceux de la fin du siècle dernier, de FatBoy, de la big beat, Brighton, tout ça quoi !
	Cousins - Vampire Weekend
C'est le tube du début de l'année alors je m'incline et subis la dure loi du phénomène de masse. Piétine moi foule conquise, plus fort.
	Train To Bamako (original mix) - Myd (à télécharger gratos sur Faitilizer [2])
J'entends déjà dire "Bonne vanne !". Mais cette chanson, il faut prendre le temps de l'écouter. Bien sûr ça peut rappeler Un Gaou à Paris (meilleur titre de Magic System soit dit en passant) mais il y a quelque chose de funfrique (Funky-Afrique).... non ? Je m'en fous, j'assume.
	I Think I Like It - FAKE BLOOD
19h45 un vendredi soir, toujours au bureau avec un pile de dossier à faire rêver un émir friqué ? Pas de doute. C'est le moment de faire péter les enceintes 3 Watts de votre PC avec Fake Blood.
	Cheetas - Mr. Oizo
Le disco est de retour et Missy Elliott aussi apparemment.
	4h30 - Danger (à télécharger gratos sur Faitilizer [3])
Tu flippes en écoutant le début de ce morceau ? Normal c'est Danger, et on ne sait jamais vraiment à quoi s'attendre avec eux. C'est un peu comme un boîte de préservatifs. Quand on l'achète, on ne sait jamais quand on va s'en servir... *Méditation*
	No news, I'm Sad  - Kevin Scherschel
Le morceau vraiment planant de cette playlist. Si vous n'aimez pas ne vous infligez pas les 8 minutes, ça risque d'être long.
	777 - Arnaud Rebotini
Je ne monterai dorénavant que dans des 777.
	That's ! Solomun DJ Mix for Whatpeopleplay 26.11.09  - Solomun
Il faut danser maintenant. 

Sinon, vous pouvez toujours retrouver les anciennes playlists de F//P. C’est par ici My Playlists [4].

[1] http://www.fenetresurpapillon.com/wp-content/uploads/2010/02/funny_batman.jpg
[2] http://fairtilizer.com/tracks/73242/download
[3] http://fairtilizer.com/tracks/76789/download
[4] http://fairtilizer.com/playlists?user_id=18815&#38;no_frameset=true]]></description>
		<link>http://www.fenetresurpapillon.com/2010/02/playlist-fevrier/</link>
			</item>
	<item>
		<title>Plus c&#8217;est court plus c&#8217;est bon (Edito)</title>
		<description><![CDATA[ [1]

On est tous d'accord, le mois de janvier a été pourri. ça tombe bien on est déjà en février. C'est une vérité universelle, le mois de février est bien plus funky à vivre. On part à la montagne, on ressort dans les bars, le printemps pointe le bout de ses narines, et on travaille moins pour gagner autant.

Sur F//P, je ne vais pas faire sauter des crêpes, ni me déguiser en poule handicapée. En février, c'est mon anniversaire et quand je prends une année ça me donne envie de faire des cadeaux... en contrepartie d'une réception conséquente de paquets enveloppés bien entendu. Ce n'est peut-être pas en février que vous recevrez des badges et autocollants éféssepé so hype mais d'ici la fin du mois, il y aura de quoi jouer et même tricher pour recevoir ce qui se fait de mieux dans L'INTERNET d'aujourd'hui !

[1] http://www.fenetresurpapillon.com/wp-content/uploads/2010/02/Pancake.jpg]]></description>
		<link>http://www.fenetresurpapillon.com/2010/02/edito-fevrier/</link>
			</item>
	<item>
		<title>iPad &amp; Google Wave, même combat</title>
		<description><![CDATA[ [1]

Vous n'avez pas pu passer à côté, Apple a présenté mercredi dernier un super-génial produit révolutionnaire, l'iPad. Steve Jobs au cours un grande messe dont Apple a le secret a effectué une démonstration des fonctionnalités de ce nouveau joujou. Au delà de l'analyse technique, plusieurs choses dans ce lancement m'ont rappelé l'arrivée de Google Wave [2] à l'automne dernier.


L'iPad est une tablette numérique, c'est à dire un écran tactile de la taille d'un livre. Certains disent que l'iPad est un gros iPhone, d'autres préfèrent dire que l'iPhone est un petit iPad, quoi qu'il en soit Apple par l'intermédiaire de Steve Jobs, son charismatique boss, a présenté cette nouveauté comme l'objet intermédiaire entre le smartphone et l'ordinateur portable.

Je ne vais pas commencer un contestable listing des forces et faiblesses de l'outil, j'en ai absolument pas les compétences ni l'envie. Par contre, je vais essayer de prendre un peu de recul vis-à-vis de ce lancement très médiatisé. Je me permets de dire "médiatisé" non pas seulement parce que l'iPad a généré des volumes de conversation surréalistes sur la toile mais surtout parce que tous les journaux du soir en ont parlé. Je ne dis pas que cette couverture médiatique est nouvelle, loin de là, l'iPhone avait déjà suscité énormément d'attentes et d'intérêts il y a maintenant trois ans. C'est la nature même du produit qui crée un décalage vis-à-vis de ce volume médiatique.

L'iPad en un mot

[caption id="attachment_4767" align="alignright" width="210" caption="Steve jobs présente l&#39;iPad"] [3][/caption]

S'il l'on considère l'objet comme tel sans se plonger dans les considérations ergonomiques, est-ce que cette objet peut-être décrit en un mot ? Pour présager de l'évolution d'un objet numérique, je me pose une question simple : est-ce que mes parents (que je salue) seraient en mesure de comprendre et prendre en main cet objet ? L'iPod pouvait être décrit comme un baladeur, l'iPhone comme un téléphone, mais concernant l'iPad je suis un peu coincé.

A l'instar de Google Wave qui est décrit comme une vague messagerie, il est compliqué de décrire les fonctionnalités de l'iPad. A contre courant des principes de convergence numérique, Apple a créé, certes, un bel objet mais qui ne dispose ni d'appareil photo ni de fonction téléphone.

Ce lancement est symbolique d'une posture nouvelle, celle des géants des nouvelles technologies qui n'ont plus aucun complexe à promouvoir un objet qui ne présente pas de garantie d'adhésion immédiate. Les noms de ces deux objets ne sont pas franchement réussis, la cible première est très très technophile, mais malgré cela le lancement est grandiose. D'ailleurs, Google et Apple ont respecté à la lettre leur stratégie de communication, entre teasing, rumeurs, invitations à tester, ils ont été fidèles à des processus auxquels le grand public est rompu.

La poussée n'est plus technique, elle est populaire

Si ces deux marques respectent scrupuleusement ces plans, c'est simplement parce qu'à l'heure actuelle ils ne peuvent plus faire autrement. Ces présentations ne sont plus surprenantes, mais elles sont nécessaires car réclamés par les différentes couches sociales de la population. La poussée technique est aujourd'hui suffisamment forte pour que les personnes qui ne regardent que de très loin les nouveautés digitales se sentent profondément mal à l'aise dans un monde qui avance et où la fracture numérique se creuse. Combien de personnes ont aujourd'hui fait l'acquisition d'un iPhone simplement pour se sentir en phase avec leur époque, mais n'utilisent que les fonctions SMS et téléphone ? Je pense qu'il y en a énormément. Une fois de plus je ne dis pas que c'est un phénomène sociologique nouveau, mais je pense que les nouveaux objets technologiques font office de palliatif social. S'adresser à l'opinion public quel que soit la nature d'un produit, c'est répondre à des attentes collectives, c'est pourquoi Google et Apple contribuent à leur façon, par la puissance et le volume de leurs actions, à l'acculturation numérique de la population.

Je crois en l'iPad dans un cadre professionnel. C'est déjà peut-être un autre sujet mais la mobilité, la liquidité des contenus et des ressources humaines poussent à l'usage d'un tel outil. Je fais dans le cliché, mais le cadre qui passe sa journée en réunion perd énormément de temps à écrire un mail sur son smartphone, l'artisan qui veut contrôler ses factures directement de chez son client ne peut actuellement pas le faire, le commercial qui veut contrôler via des outils de CRM ses performances lorsqu'il est en déplacement doit user de dispositifs complexes. Voici autant de problématiques auxquels l'iPad pourrait répondre.
Vous voulez gagner de l'argent, vous l'aurez compris, il vous suffit de vous lancer dans le développement d'applications professionnelles pour iJouet ! C'est simple non ?!
...
 
Plus d'infos sur Google Wave pour les nuls [4]
Présentation de l'iPad par Steve Jobs


[1] http://www.fenetresurpapillon.com/wp-content/uploads/2010/02/iPad.jpg
[2] http://www.fenetresurpapillon.com/2009/10/google-wave-pour-les-nuls/
[3] http://www.fenetresurpapillon.com/wp-content/uploads/2010/02/steve-jobs-iPad.jpg
[4] http://www.fenetresurpapillon.com/2009/10/google-wave-pour-les-nuls/]]></description>
		<link>http://www.fenetresurpapillon.com/2010/02/ipad-google-wave-meme-combat/</link>
			</item>
</channel>
</rss>
